lutte de la vie

Comment avoir une bonne note au Bac Blanc 2 ?

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Comment avoir une bonne note au Bac Blanc 2 ? (Guide simple pour réussir) Le Bac Blanc 2, c'est un moment clé de l'année. Pas mal d'élèves se disent que ce n'est pas si grave parce que ce n'est pas le vrai bac, mais en fait, c'est un examen qui peut vraiment changer ton niveau et ta confiance. Si tu veux déchirer au Bac Blanc 2, il te faut une méthode claire, de la discipline, et surtout, être bien organisé.   1. Pourquoi le Bac Blanc 2, c'est important ?   Le Bac Blanc 2, ce n'est pas juste un entraînement. C'est comme une répétition générale du bac final. Ça te permet de :   a)        Voir où tu en es vraiment b)       Repérer où tu as des lacunes c)        Apprendre à gérer le stress d)       Bosser ta méthode d'examen   Si tu prends le Bac Blanc 2 au sérieux, tu seras beaucoup plus prêt pour le vrai bac.   2. Fais-toi un pla...

La Lutte de la Vie

Un Combat Universel et Éternel

 

La vie ne serait-elle pas un long fleuve tranquille, un simple ballet de jouissance de l’existence à vivre chaque jour ? Mais c’est précisément parce qu’elle hors d’atteinte alors et parce que, malgré les campagnes « Vive la Vie ! » ou « J’aime la Vie ! », chacun réalise le paradoxe de vivre bien et mal, de vivre bien en mal, que cette lutte de l’homme dans le corps est, dès l’aube de l’humanité, sa condition. Condition humaine parce que chacun ici est soumis aux circonstances contre les obstacles, injustices, fatalité, mais parfois contre soi-même. Le combat mené par tous sans le savoir au nom de ce que nous sommes, de l’humain ou de l’homme du corps il doit être né de ce combat, au cœur de ce combat. Cette lutte universelle car elle touche toutes les générations, toutes les classes sociales, tous les humains, toutes les cultures ; elle constitue la matrice des destins et l’épreuve des véritables forces humaines de la résilience, du courage, de l’endurance.

 

Une réalité à partir de la naissance

À partir de notre naissance, nous sommes, à un certain degré, dans une forme de lutte. Le bébé lutte pour respirer, pour grandir, pour vivre. Alors, l’homme, tout homme dans ce qu’il est, en tant qu’homme (et non en tant que tel ou elle donc déjà tout autre) est déjà un homme en cause de lui sur le chemin de vivre, mais vivre en (naufrages) manquements, parfois bien pénibles, à vivre. La lutte prend toute sorte de formes mais toutes ne font référence qu’à la même lutte qui ne fait jamais de cadeau : l’école, la scolarité, occupation, vie d’émergence dans la société, vie de subvention, vie de soins, vie de déchéance, vie dans la maladie, vie dans la rue, vie dans l’obligation, dans la souffrance. La vie fait son chemin, elle exige de tous de ne pas se laisser aller et parfois à la souffrance qu’il faut surmonter, plus ou moins dans le silence, mais chacun doit se battre pour garder la tête hors d’eau, la vie n’est pas un long fleuve tranquille.

 

La lutte intérieure est la plus difficile

Parmi toutes ces luttes, il en est une que l’on oublie parfois : la lutte intérieure. Le lever le matin, le surmonter la fatigue, la peur de l’échec, le doute que l’on peut avoir dans l’effort aussi, ne pas désespérer dans l’obscurité des heures du soir, les vraies guerres sont invisibles aux yeux d’autrui, et sont celles que chacun mène dans son cœur, à sa façon. La lutte de la vie ne se voit pas toujours, mais elle est présente à chaque pensée, chaque choix, chaque silence.

 


Une lutte au fond, susceptible d’une union

La lutte de la vie ne doit pas uniquement nous diviser, elle peut être une source d’union. En comprenant que l’autre est dans son passage avec sa lutte contre laquelle il est engagé aussi, on va susciter la compassion, la solidarité, jusqu’à l’envie de vouloir aider. Ce sont souvent les épreuves les plus difficiles qui provoquent les plus belles solidarités. Car la lutte de la vie est moins difficile, elle aussi, dans le partage.

 

Vers la transformation
Il n’y a pas de progrès sans lutte : c’est parce que des hommes et des femmes se sont battus pour les conquérir que nous avons des droits, des libertés, des avancées techniques et sociales. Elle est aussi une occasion de muter, elle doit nous sortir de nos structures trop acquises et nous donner envie de mieux faire, de mieux être.



Conclusion : La lutte de la vie est école de sagesse. Il ressort donc d’assez loin que la lutte de la vie s’édifie école ; elle nous apprend à donner de l’importance à nos petites victoires, à savoir rester humble dans nos succès comme dans nos échecs, elle apprend la patience, l’endurance, le sens même du bonheur, du bonheur vrai, qui ne repose pas sur ce que l’on possède, mais sur ce que l’on est devenu.

 


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