Comment avoir une bonne note au Bac Blanc 2 ?
La lutte de la vie La vie est un affrontement silencieux auquel chacun fait face à sa manière, là où chaque sourire dissimule une histoire de luttes, de blessures et d’espoirs. Lutter, dans la vie, ce n’est pas seulement contourner les écueils visibles, mais se heurter chaque jour à la pesanteur des doutes, des peurs, de la fatigue et des imprécations du désir de s’abandonner.
Un Combat Universel et Éternel
La vie ne serait-elle pas un long fleuve tranquille, un simple ballet de
jouissance de l’existence à vivre chaque jour ? Mais c’est précisément parce
qu’elle hors d’atteinte alors et parce que, malgré les campagnes « Vive la Vie
! » ou « J’aime la Vie ! », chacun réalise le paradoxe de vivre bien et mal, de
vivre bien en mal, que cette lutte de l’homme dans le corps est, dès l’aube de
l’humanité, sa condition. Condition humaine parce que chacun ici est soumis aux
circonstances contre les obstacles, injustices, fatalité, mais parfois contre
soi-même. Le combat mené par tous sans le savoir au nom de ce que nous sommes,
de l’humain ou de l’homme du corps il doit être né de ce combat, au cœur de ce
combat. Cette lutte universelle car elle touche toutes les générations, toutes
les classes sociales, tous les humains, toutes les cultures ; elle constitue la
matrice des destins et l’épreuve des véritables forces humaines de la
résilience, du courage, de l’endurance.
Une réalité à partir de la naissance
À partir de notre naissance, nous sommes, à un certain degré, dans une
forme de lutte. Le bébé lutte pour respirer, pour grandir, pour vivre. Alors,
l’homme, tout homme dans ce qu’il est, en tant qu’homme (et non en tant que tel
ou elle donc déjà tout autre) est déjà un homme en cause de lui sur le chemin
de vivre, mais vivre en (naufrages) manquements, parfois bien pénibles, à
vivre. La lutte prend toute sorte de formes mais toutes ne font référence qu’à
la même lutte qui ne fait jamais de cadeau : l’école, la scolarité, occupation,
vie d’émergence dans la société, vie de subvention, vie de soins, vie de
déchéance, vie dans la maladie, vie dans la rue, vie dans l’obligation, dans la
souffrance. La vie fait son chemin, elle exige de tous de ne pas se laisser
aller et parfois à la souffrance qu’il faut surmonter, plus ou moins dans le
silence, mais chacun doit se battre pour garder la tête hors d’eau, la vie
n’est pas un long fleuve tranquille.
La lutte intérieure est la plus difficile
Parmi toutes ces luttes, il en est une que l’on oublie parfois : la lutte
intérieure. Le lever le matin, le surmonter la fatigue, la peur de l’échec, le
doute que l’on peut avoir dans l’effort aussi, ne pas désespérer dans
l’obscurité des heures du soir, les vraies guerres sont invisibles aux yeux
d’autrui, et sont celles que chacun mène dans son cœur, à sa façon. La lutte de
la vie ne se voit pas toujours, mais elle est présente à chaque pensée, chaque
choix, chaque silence.
Une lutte au fond, susceptible d’une union
La lutte de la vie ne doit pas uniquement nous diviser, elle peut être une
source d’union. En comprenant que l’autre est dans son passage avec sa lutte
contre laquelle il est engagé aussi, on va susciter la compassion, la
solidarité, jusqu’à l’envie de vouloir aider. Ce sont souvent les épreuves les
plus difficiles qui provoquent les plus belles solidarités. Car la lutte de la
vie est moins difficile, elle aussi, dans le partage.
Vers la transformation
Il n’y a pas de progrès sans lutte : c’est parce
que des hommes et des femmes se sont battus pour les conquérir que nous avons
des droits, des libertés, des avancées techniques et sociales. Elle est aussi
une occasion de muter, elle doit nous sortir de nos structures trop acquises et
nous donner envie de mieux faire, de mieux être.
Conclusion : La lutte de la vie
est école de sagesse. Il ressort donc d’assez loin que la lutte de la vie
s’édifie école ; elle nous apprend à donner de l’importance à nos petites
victoires, à savoir rester humble dans nos succès comme dans nos échecs, elle
apprend la patience, l’endurance, le sens même du bonheur, du bonheur vrai, qui
ne repose pas sur ce que l’on possède, mais sur ce que l’on est devenu.
J'aime la vie
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